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Michael Gregorio, imitateur voltigeur au théâtre antique

 

A 30 ans, Michael Gregorio a déjà une belle carrière d'imitateur voltigeur derrière lui. Produit par Laurent Ruquier, il se distingue en chanteur plutôt que chansonnier. Ne lui demandez pas d'imiter Jacques Chirac, Patrick Poivre d'Arvor ou Sylvester Stallone, c'est la seule musique qui l'intéresse.

Depuis 5 ans, il est dans l'Hexagone le petit prince de la place. Exit la politique ou le social, place à l'étude de caractères, à la parodie tous publics. Ça a ses limites mais l'avantage de la fraîcheur sur l'arsenic.

Avec Gregorio, le paysage audio français ne s'arrête pas aux grands classiques que sont Johnny et compagnie. Ce "juke-box humain" bien dans son époque inclut également Vincent Delerm, les BB Brunes ou Christophe Maé.

Idem à l'international, qui s'étire de Sinatra aux Black Eyed Peas en passant par Nirvana. Gregorio est un imitateur voltigeur capable suprendre comme lorsqu'il interprète l'Ave Maria de la Callas à Pavarotti, un de ses musts.

Ou encore (Je l'aime à mourir par Shakira et Cabrel, Ray Charles, Billie Holiday et Louis Armstrong, en passant par des vrilles paradoxales (Ça fait rire les oiseaux de la Compagnie créole par Raphaël, ou Piaf remixée house sur Non, je ne regrette rien.

Révélé par Laurent Boyer et Laurent Ruquier

 Né en 1984 à Mulhouse, Michaël Gregorio passe son enfance et son adolescence à Pau (Pyrénées-Atlantiques) et Étain (Meuse). À seize ans, il s'amuse à chanter à la manière de ses groupes favoris Radiohead, Nirvana et d'autres.

Il participe en mars 2001 à l'émission, sur M6, Graines de star qu'il remporte deux fois devenant une "graine d'imitateur" très prometteuse grâce à Laurent Boyer. Mais c'est en 2005 qu'il rencontre Laurent Ruquier pour participer aux émissions Vos imitations préférées sur France 2. L'animateur le prend sous aile et le produira jusqu'à son ascension.

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