ledauphine.com

Ledauphine2012

MUSILAC Michael Gregorio est le parrain de l'édition 2012 : "Très fier et très heureux"

Il était au festival des Déferlantes à Argelès-sur-Mer, à Annecy pour Marylin Manson. Et, depuis hier, il a posé ses quartiers à l’esplanade du lac d’Aix-les-Bains. Le jeune imitateur-chanteur Michaël Gregorio est le parrain de cette 11 e édition de Musilac, un rôle qu’il prend très à cœur. Une proposition qui l’a surpris et pourtant il a toute légitimité. Véritable showman, ses spectacles s’apparentent bien plus à des concerts qu’à une accumulation d’imitations. D’ailleurs, il s’est déjà attaqué à certains artistes de la programmation 2012 comme Lenny Kravitz ou Franz Ferdinand, rien que ça. Prise de température avec l’intéressé avant le coup d’envoi de Musilac dans quelques heures.

Michaël, vous succédez à Luc Barruet ainsi qu’à des artistes comme Cali, Bernard Lavilliers ou encore Calogero. Que représente ce rôle de parrain ?

« C’est un immense honneur, je suis très fier et très heureux d’être le parrain pour ce 10 e anniversaire. J’ai d’abord été surpris : je suis un amoureux de la musique oui, mais comme beaucoup de personnes. Les fondateurs (Rémi Perrier et Rolland Zennaro) ont su me convaincre. Et puis l’organisation est impeccable. »

Justement, l’année passée, vous avez passé les trois jours à Musilac. Vous avez senti une identité particulière par rapport à d’autres événements ?

« Déjà, le site est magique : des concerts entre un lac et des montagnes, ça donne une autre dimension et marque une identité. Après, c’est un festival rock au sens large, avec une programmation très ouverte et variée. Il n’est pas ancré par une spécificité. Un festivalier qui va venir essentiellement pour Lenny Kravitz, par exemple, va pouvoir découvrir d’autres artistes totalement différents. Regardez, samedi, on passe d’Orelsan, à Kravitz, en passant par Metronomy et Franz Ferdinand. Musilac, c’est ça ! »

Vous ambitionnez de faire vivre le festival sur votre compte twitter. Toujours motivé ?

« Oui, très motivé. Je vais faire du tweet-live pendant les trois jours, selon mon humeur. Je “tweeterai “sur les concerts, le backstage,…»

Rapidement quels concerts vous ne manquerez pas ?

« Une chose est sûre : j’irai voir, au moins pendant cinq minutes, tous les concerts. Sinon, aujourd’hui, je ne raterai pas Alabama Shakes et la voix de sa chanteuse entre Janis Joplin et Aretha Franklin, Noël Gallagher évidemment et Dinoysos. Samedi, à partir d’Orelsan, qui attise ma curiosité, je ne décollerai plus des scènes – juste le temps d’une pause pendant Lenny Kravitz que j’ai déjà vu – jusqu’aux Shaka Ponk qui sont des amis. Enfin, dimanche : Garbage pour me rappeler mon adolescence, Skip the Use dont tout le monde dit que c’est génial sur scène et Moriarty. »

LMFAO et la partie électro, pas emballé ?

LMFAO, j’irai jeter un œil, voir ce qu’ils proposent. L’électro, ce n’est pas un univers que je connais très bien mais en 2011, j’avais pris une claque avec BloodyBeetroots. C’est ça aussi un festival : cette liberté de partir parce qu’un concert, même d’un grand artiste, ne nous plaît pas, et inversement d’être accroché par un groupe dont on n’avait jamais entendu parler. »

=> Lien vers l'article